@mastersthesis {461,
	title = {Outardes suivi de La fosse commune},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2015},
	pages = {162},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {{\'e}criture documentaire, f{\'e}minisme, filiation, gender, habiter, identit{\'e}s sexuales, m{\'e}moire, Nord, responsabilit{\'e}, territoire},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/8451/1/M14160.pdf},
	author = {Catherine C{\^o}t{\'e}},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
@mastersthesis {927,
	title = {C{\textquoteright}est ici que le verbe habiter s{\textquoteright}est d{\'e}chir{\'e} suivi de Sudbury : l{\textquoteright}habitabilit{\'e} de la po{\'e}sie chez Patrice Desbiens},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Compos{\'e} de fragments narratifs et po{\'e}tiques, C\&rsquo;est ici que le verbe habiter s\&rsquo;est d{\'e}chir{\'e} retrace le parcours d\&rsquo;un jeune homme de retour dans sa ville natale, Qu{\'e}bec. En d{\'e}ambulant {\`a} travers les rues, mais {\'e}galement {\`a} travers sa propre m{\'e}moire, le narrateur trouvera sur son chemin le point de rupture entre pass{\'e} et pr{\'e}sent. C\&rsquo;est ici que le verbe habiter s\&rsquo;est d{\'e}chir{\'e} {\'e}labore une r{\'e}flexion sur ces lieux et ces {\'e}poques qui, m{\^e}me r{\'e}volus, semblent ne jamais vouloir nous quitter, le tout dans une {\'e}criture o{\`u} le silence est parfois aussi {\'e}loquent que la parole.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Comme son nom l\&rsquo;indique, Sudbury : l\&rsquo;habitabilit{\'e} de la po{\'e}sie chez Patrice Desbiens est un essai traitant de la po{\'e}sie comme espace d\&rsquo;habitation dans Sudbury de Patrice Desbiens, une {\oe}uvre mettant en sc{\`e}ne le quotidien d\&rsquo;une petite ville du nord de l\&rsquo;Ontario. Face {\`a} ce lieu froid et d{\'e}sert o{\`u} rien ne semble vouloir subsister, dans cette ville qu\&rsquo;il d{\'e}crit {\`a} la fois comme factice, violente et inhabitable, Desbiens semble croire que seule l\&rsquo;{\'e}criture est authentique et porteuse d\&rsquo;une v{\'e}rit{\'e}. D{\`e}s lors, en signant son recueil Sudbury, le nom de cette ville qu\&rsquo;il habite, le po{\`e}te ne se pose-t-il pas comme le v{\'e}ritable auteur des lieux? Ne donne-t-il pas un sens {\`a} ce qui, auparavant, en {\'e}tait d{\'e}pourvu? N\&rsquo;y a-t-il pas, au final, substitution de l\&rsquo;espace urbain oppressant par celui, plus hospitalier, de la po{\'e}sie?</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation, Desbiens, habiter, lieu, po{\'e}sie},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/8463/Martineau_Julien_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Julien Martineau},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
